Certificat de restructuration Insolvency certificate

Restructuration des entreprises en difficulté

Formation à distancecompatible avec une activité professionnelle
Session : mars – juin 2025 en cours

« La crise économique qui accompagne déjà la crise sanitaire que traverse notre pays rend particulièrement aigu le besoin de juristes maîtrisant les techniques de restructuration des entreprises. Au-delà, la transposition de la directive Insolvabilité par l’ordonnance du 15 septembre 2021 emporte une sophistication du droit de la restructuration qui va imposer aux praticiens de se former en vue de domestiquer les nouveaux dispositifs issus de cette réforme.
L’Université doit être au rendez-vous pour proposer une spécialisation dans ce domaine. »

François-XavierLUCASProfesseur et directeur du diplôme

Format : 30h de vidéos-podcasts-supports écrits – 4h de séminaire – 2 Q.C.M.

Coût : 500 euros*

Durée : 3 mois 

Langue : Français

Date de la séance d’échanges pour la session MARS/JUIN : Colloque international à Fès à l’Université Euromed. Deux journées d’échanges avec des spécialistes de l’insolvabilité, filmées et mises en ligne pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer. Plus d’informations Un tarif préférentiel vous est réservé, contactez-nous à l’adresse suivante iej.duded@univ-paris1.fr

Prochaine session : automne 2025 – session mars – juin 2025 en cours

Objectifs du certificat

L’ordonnance du 15 septembre 2021[1] a apporté d’importantes modifications aux règles gouvernant les plans de sauvegarde et de redressement d’une entreprise en difficulté. Ce sont ces nouveaux dispositifs qui seront étudiés afin d’en mesurer les conséquences pratiques.

Au cours de cette formation il sera répondu aux questions suivantes :

En quoi consistent les dispositifs amiables de prévention et quels sont les moyens mobilisés en vue d’assurer leur succès ?
Comment utiliser la procédure de sauvegarde accélérée réformée par l’ordonnance du 15 septembre 2021 ?
Quel est le nouveau cadre de l’adoption des plans après l’ordonnance du 15 septembre 2021 ?
Comment maîtriser les classes de parties affectées ?

Quels sont les leviers de négociation qu’offre ce nouveau cadre d’adoption des plans ?
Comment l’administrateur judiciaire constitue-t-il les classes de parties affectées ?
Comment fonctionnent les classes de parties affectées ?
Quel est l’étendue du contrôle qu’exerce le tribunal sur le plan voté par toutes ou par certaines classes de parties affectées ?

– Le critère du meilleur intérêt des créanciers
– L’application forcée interclasse
– La règle de la priorité absolue
Dans quelle mesure l’ouverture de la procédure collective a-t-elle une influence sur le fonctionnement de la société ? Est-il possible de fusionner une société soumise à une procédure collective ? Doit-elle reconstituer ses capitaux propres en vue de bénéficier d’un plan ? Comment le coup d’accordéon permet-il d’éliminer l’actionnaire ?
Comment le droit français traite-t-il l’actionnaire d’une société soumise à une procédure collective ? Contribue-t-il aux pertes ? Encourt-il une responsabilité ? Dans quelle mesure conserve-t-il son pouvoir de décider du sort de la société ? La situation est-elle différente lorsque les classes de parties affectées ont été constituées ? Est-il possible d’exproprier l’actionnaire qui ne finance pas la restructuration (en distinguant selon que les classes de parties affectées sont ou non constituées) ?

Programme prévisionnel

I – Les mandats amiables

II – Le plan de sauvegarde et de redressement « hors classes de parties affectées »

III – Le plan de sauvegarde et de redressement « avec classes de parties affectées »

IV – La restructuration des sociétés

Inscriptions

Direction

François-Xavier LUCAS – Professeur agrégé à l’École de Droit de la Sorbonne

Contact

[1] Ordonnance n° 2021-1193 du 15 septembre 2021 portant modification du livre VI du code de commerce ; Décret n° 2021-1218 du 23 septembre 2021 portant modification du livre VI du code de commerce

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